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And all that could have been Nine Inch Nails Voir tout son univers

  • CD album . Paru le 5 février 2002
  • Live
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Sacré Roger Waters du goth rock par ces farceurs d’Anglais, Trent Reznor avait surpris son monde en 1999 en publiant « The Fragile » un album long comme un jour sans haine qui, effectivement, empruntait à cette tradition planante initiée par Pink Floyd....
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Avis de la Fnac : And all that could have been

Sacré Roger Waters du goth rock par ces farceurs d’Anglais, Trent Reznor avait surpris son monde en 1999 en publiant « The Fragile » un album long comme un jour sans haine qui, effectivement, empruntait à cette tradition planante initiée par Pink Floyd. Longues plages, passages instrumentaux délayés, le disque se vendit mollement, l’acceptation aveugle de la remise en question n’était pas le point fort du public rameuté par les premiers exploits de NIN. Mais, et même s’il n’est peut-être pas le David Bowie de l’indus rock, Reznor, à qui Marilyn Manson doit sa carrière, sait se tirer d’un mauvais pas ou plutôt surfer sur la vague boueuse des appréciations hâtives. Martelés par des batteries gigantesques, soulevés par des riffs de guitares hauts comme des cathédrales de plomb et boursouflés de crépitements synthétiques libidineux, les seize titres proposés ici, enregistrés au cours de la tournée 2000, sont tous empreints de cette très haute tension qui fait de Reznor le pape du boucan acceptable.
Dégager un titre de cette sulfureuse livraison est une mission impossible tant ils semblent imbriqués les uns dans les autres, mais par pur vice, on citera The Day The World Went Away, longue litanie atomique et irréfutable preuve que l’apocalypse est maintenant.

Avis des internautes : And all that could have been

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Fiche détaillée : And all that could have been

Interprète Nine Inch Nails
Editeur Polydor
Enregistrement en public, janvier 2001
Date de parution février 2002

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