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The Cure
The Cure
- (CD album) . Paru le 29 juin 2004
- En Stock
" Bloodflowers " était censé achever une fausse trilogie (soi disant " Pornography "/ " Disintegration "/ " Bloodflowers " alors qu'il n'existe qu'une seule vraie trilogie dans la carrière du groupe, légendaire enchaînement de " Seventeen Seconds "/ "Faith "/ "Pornography ") et en même temps,...
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Avis de la Fnac : The Cure
" Bloodflowers " était censé achever une fausse trilogie (soi disant " Pornography "/ " Disintegration "/ " Bloodflowers " alors qu'il n'existe qu'une seule vraie trilogie dans la carrière du groupe, légendaire enchaînement de " Seventeen Seconds "/ "Faith "/ "Pornography ") et en même temps, achever au sens propre la carrière des Cure sur une bonne note après le catastrophique " Wild Mood Swings "... Malgré ses qualités, " Bloodflowers " n'était en aucuns cas le chef-d'oeuvre annoncé par Robert Smith, et la nouvelle d'un énième album, produit cette fois-ci par un ponte du Nu-Metal (Ross Robinson, qui travaillait avant avec Korn), avait de quoi faire frémir plus d'un fan. Pourtant, dès les deux premiers titres, " Lost " (et son " I can't find myself " en écho du mythique " I must find this sickness, find a cure ") et " Labyrinth ", l'auditeur est transporté dans une intensité pas entendue depuis les furies psychédéliques de " The Top ", " Pornography " ou l'épisode The Glove avec Severin. Smith n'a pas chanté aussi bien depuis des lustres, et Robinson sait faire sonner les Cure comme un vrai groupe et non comme une machine à écumer les stades. Adieu donc batteries titanesques et synthés boursouflés, les Cure jouent désormais l'essentiel, ce qu'ils n'avaient pas fait depuis plus de dix ans. Arrivent ensuite des chansons qui, si elles n'atteignent jamais le niveau de l'âge d'or (1980-1985) s'en tirent plutôt bien en abordant les deux facettes de ce groupe unique, soit la pop (" The End Of The World ") qui l'a rendu célèbre, et le psychédélisme pourpre des années sombres (" Lost ", " Labyrinth ", " Anniversary ", très gothique, mais aussi " Us Or Them " qui évoque " Shake Dog Shake ") qui l'a rendu aimé. Sans doute pas aussi bon que " Pornography ", " The Cure " est en tout cas sans aucun problème le meilleur album du groupe depuis " Disintegration " en 1989. Une bonne nouvelle...

























