SKINLAB The scars between us Le 4ème album des maîtres du groove métal !
Skinlab a été fondé en 1994 à San Francisco. Le groupe est l’un des principaux fondateurs du genre groove métal. Le groupe a été repéré par Rob Flynn (leader de Machine Head) qui les a aidé à décrocher leur premier contrat....
SKINLAB The scars between us Le 4ème album des maîtres du groove métal !
Skinlab a été fondé en 1994 à San Francisco. Le groupe est l’un des principaux fondateurs du genre groove métal. Le groupe a été repéré par Rob Flynn (leader de Machine Head) qui les a aidé à décrocher leur premier contrat. Véritables bêtes de scène ils ont tourné partout à travers le monde notamment en compagnie de Machine Head et de Slayer.
En 15 ans, Skinlab est devenu un groupe monstrueux et dévastateur connu pour ses ambiances sombres, violentes et malsaines, le tout marqué par la voix du leader Steev Esquivel hurlant sa rage !
Skinlab, les maîtres du Groove Metal, sont de retour et ils ne sont pas contents ! Avec The Scars Between Us, ils nous livrent leur album le plus brutal et effectuent un virage à 180° par rapport au précédent, Revolting Room, considéré comme trop mélodique par les fans de la première heure.
Ici, point de refrains mélancoliques, mais une agressivité de tous les instants. Cela commence avec le bien nommé « Face of Aggression » et son tempo rapide, idéale entrée en matière. Suivent « Amphetamine Gods », « Scream at the World » et « Wolvesblood », trois titres où l’on retrouve tous les éléments qui ont fait le succès de Skinlab : la batterie de Paul Hopkins toute en blasts et changements de rythme, Steev Esquivel et son timbre de voix unique à la fois gras et écorché hurlant sa rage, les guitares accordées très bas et les breaks toujours aussi bien placés. La suite de l’album est du même niveau et confirme le retour en forme du groupe : « Karma Burns » titre presque Sludge, débute calmement pour progresser vers un final apocalyptique ; le premier single « In for the Kill » et ses lignes de chants rageuses ; le court et hargneux « Bloodclot » ; ou le presque Death « My Vendetta ».
« Cet album est le plus fort qu’on ait écrit sans compromettre notre style ni suivre d’autres mouvement, et je suis personnellement très fier de ce disque » avoue Steev Esquivel. A l’écoute de The Scars Between Us, on est prêt à le croire !!! A noter qu’une tournée européenne est en préparation, et elle devrait passer par chez nous…