- » Musique
- »Lost souls
- ÉCOUTES
- SPECTACLES
Lost souls Doves
- (CD album) . Paru le 30 mars 2000
- Expédié sous 4 à 8 jours
Il y a déjà belle lurette, les frères Williams (Jez et Andy) et Jimi Goodwin sévissaient du côté de la mythique Hacienda de Manchester sous le nom de Sub Sub. L'humeur était alors à une dance tendance disco. Mais les temps ont changé. Rebaptisés Doves, nos trois hommes reviennent aujourd'hui avec...
Lire la suite
Lire la suite
- Note des internautes:
|
- Lire les avis des internautes (3)
Pour donner votre avis, veuillez vous identifier.
Plus d'offres en stock
-
Vendu par
ActionRecords
5,97 € Neuf
+ Frais de port : 2.39 € -
En Stock
-
Vendu par
Pbshop
8,02 € Neuf
+ Frais de port : 2.39 € -
En Stock
Les internautes ayant acheté Lost souls ont également acheté :
Ecoute de l'album : Lost Souls
-
1
Firesuite
0,99 €
04:35
-
2
Here It Comes
0,99 €
04:48
-
3
Break Me Gently
0,99 €
04:38
-
4
Sea Song
1,29 €
06:12
-
5
Rise
0,99 €
05:36
-
6
Lost Souls
0,99 €
06:05
-
7
Melody Calls
0,99 €
03:27
-
8
Catch The Sun
1,29 €
04:46
-
9
The Man Who Told...
0,99 €
05:47
-
10
The Cedar Room
0,99 €
07:36
-
11
Reprise
0,99 €
01:45
-
12
A House
0,99 €
03:38
-
13
Bonus Track 1
0,99 €
05:51
-
14
Bonus Track 2
0,99 €
04:26
-
15
Bonus Track 3
0,99 €
02:36
-
1
Firesuite
-
2
Here it comes
-
3
Break me gently
-
4
Sea song
-
5
Rise
-
6
Lost souls
-
7
Melody calls
-
8
Catch the sun
-
9
The man who told...
-
10
The cedar room
-
11
Reprise
-
12
A house
Avis de la Fnac : Lost souls
Il y a déjà belle lurette, les frères Williams (Jez et Andy) et Jimi Goodwin sévissaient du côté de la mythique Hacienda de Manchester sous le nom de Sub Sub. L'humeur était alors à une dance tendance disco. Mais les temps ont changé. Rebaptisés Doves, nos trois hommes reviennent aujourd'hui avec une pop mélancolique et lumineuse, appuyée d'un gros son (guitares scintillantes, batterie claire et très en avant, voix amples et puissantes) souvent parasité par tout un bidouillage électronique. Ce premier album, qui évoque parfois les antiques exploits d'un groupe comme Talk Talk, s'impose (sans doute de manière inavouée) comme une relecture moderne de ce que les années quatre-vingt pouvaient proposer de mieux. Troublant.















